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 [II / B / Chronologie - Chronique politique « in gratibus »]

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Luisa von Frayner
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MessageSujet: [II / B / Chronologie - Chronique politique « in gratibus »] Dim 14 Juil 2013 - 9:38

Citation :

Chronique politique « in gratibus » de la Lorraine

Mai – 21 Juin 1455

Période BigMetal, gouvernance de coalition D2L + AMPL



La situation politique se dégrade inexorablement : conflits violents en place publique de Nancy, résultant de la crise institutionnelle aigüe au parlement.
1.Depuis de longs mois déjà, aucune forme institutionnelle de Parlement n'a apporté le calme et le climat propice au travail de réforme de l'État. Tout changement devient un échec.
2.Le Parlement a le pouvoir de bloquer toute nouvelle législation promulguée. Il est dirigé par Leviking et Destiné, qui n'ont aucune compétence avérée en droit.

Débat très tendu sur la légitimité de la « loi sur les signatures » (inéligibilité).

Les effets de la crise minière commencent à se faire ressentir; les commissaire aux mines et bailli sont très absents.

Début juin la crise institutionnelle atteint son paroxysme.
Les dirigeants du parlement bloquent les nouvelles législations promulguées, s'octroyant un droit de blocage par effet rétroactif des anciennes lois en vigueur.
Le 3 juin, sous l'impulsion du baron Ardarin Von Ruppes, le duc de Lorraine BigMetal promulgue la loi martiale, conformément à la constitution, fermant le parlement pour mettre fin au blocage institutionnel.
En réaction, nombre de parlementaires et de membres du parti politique « Lorraine juste et solidaire » (L.J.S.) démontrent et propagent leur colère et indignation, faisant le lit d'un climat insurrectionnel sans précédent. La violence des propos et attitudes de part et d'autre est ahurissante.

Trois jours plus tard, les résultats des élections ducales donnent le parti L.J.S en tête avec 30% des voix, suivis par l'AMPL à 25%, D2L (sortants) 22%, et enfin les HM 10%.
Répartition par sièges : 4 LJS; 4 AMPL; 2 D2L; 2 HM .

La tête de liste LJS, Nalfein, et celle de l'AMPL, Yanahor, se présentent pour assumer la charge de Duc.
Après 4 jours de négociations âpres où chacune des forces en présence ne veut rien lâcher, où des tentatives d'achat de vote sont mises en œuvre, où Charles XI (HM) tente de se présenter et se retrouve seul, Yanahor se retire et appelle à voter pour la tête de liste « Héritiers du Mirabellier » (HM) qui devient duc de Lorraine par 8 voix en sa faveur (coalition AMPL + D2L + HM).



21 Juin – 20 Août 1455

Période Hazgard, gouvernance « d'union », inclinaison LJS.



Mandat qui débute sur la vague du précédent, les réformes économiques du conseil continuant de faire l'opprobre de la place publique, des élus et membres du parti LJS.

Au bout de deux semaines Ardarin donne sa démission au duc, qu'il notifie dans un courrier rendu publique.
1.Il s'y dit « […] las des blocages des boulets et de l'impossibilité de mise en œuvre des réformes », qu'il juge « nécessaire ».
2.Il partira peu après du territoire lorrain, dans le vacarme de ce choc retentissant.


Il lui succède Renard-Rules au poste de Porte Parole du Conseil, charge qui consiste en Lorraine, à seconder le duc dans les domaines de la communication et de la tenue de l'administration de l'État.
1.Dès lors, l'esprit de la rhétorique LJS donne le ton de la gouvernance « d'union ».

Crise Leviking : Le commissaire aux mines (LJS) divulgue des informations secrètes, internes au conseil, violant le devoir constitutionnel de réserve.
1.Mise en procès pour Haute trahison, mort de celui-ci s'en suit.

Crise Thor_ : Le maire (LJS) de Toul part avec la caisse de la municipalité, avant de revenir sous la pression du scandale soulevé (?)
1.Mort de celui-ci, liquidités jamais recouvrées.

Les mines continuent de se dégrader dangereusement, causant des pertes que l'activité du commissaire au commerce Enorig (D2L), compense jusqu'à présent, de même que sous le dernier mois du précédent mandat.

Crise Yanahor : Le juge de Lorraine critiquant avec véhémence, et le verbe haut en place publique « l'incompétence, l'ignorance et la gabegie » des élus LJS, le duc lui ordonne en conséquence de démissionner, décision qui ne se fera, non sans pertes et fracas : de même que pour Ardarin, Yanahor règle ses comptes dans un vacarme là aussi retentissant.

Activité décrétale « superficielle ».
1.Proposition de réforme du Parlement qui n'aboutit pas.
2.Aucune réforme d'ampleur entreprise.

Fin de mandat marqué par les conflits violents sur la scène publique, entre la leader du parti « Harpies de Lorraine » Destinée, et les membres de D2L, dont notamment Enorig et son lieutenant, Guise.
1.Opposition théorique entre « démagogie » d'une part et « élitisme » de l'autre.

Les élections donnent LJS en tête pour la seconde fois avec 34% des voix, prouvant le travail de fond effectué sur leur base d'Epinal et de Toul.
Suivis par les URL (fusion AMPL - HM) avec 29%, D2L 19%, Harpies 14%.
1.Répartition par sièges : 4 LJS; 4 URL; 2 D2L ; 2 Harpies.

La tête de liste LJS, Joséphine, jouissant d'une grande popularité à travers son rôle de tribun d'Epinal et de son investissement pour cette ville, après une première expérience peu concluante de prévôt sous le conseil qui s'achevait, se présente pour la charge de Duchesse « in gratibus », contre la tête de liste D2L; Flamininien de son nom, président de son parti, présent au conseil depuis la création de la Lorraine ou peu s'en faut, aux postes notamment de Porte Parole et de capitaine.
Jouissant du soutient d'une partie de la direction de l'URL, le candidat D2L pense pouvoir obtenir une courte majorité, mais les élus URL ne l'entendent pas de cette oreille, et, aux votes déjà assurés des Harpies + LJS (6voix), 3 des 4 élus URL votent en faveur de Joséphine, faisant d'elle la nouvelle duchesse de Lorraine.
1.Explosion de l'URL en conséquence connexe.

La rhétorique de « proximité » et de « solidarité » prend le pouvoir en Lorraine, au grand dam des « historiques fondateurs » et de la noblesse quasi unanime.
1.La victoire de la coterie (LJS) marque le départ hors des frontières d'un grand nombre de Nobles (au rang desquels Enorig, Flamininien, Yanahor), notamment en Guyenne, dans le Royaume de France.



20 Août - 19 octobre 1455

Période Joséphine, gouvernance L.J.S.



La rhétorique LJS est mise en application.

Période de crispation de toutes les crises.

Crise financière: Alors que les finances sont déjà dans un état très difficile, la démission immédiate de la duchesse de l'Aigle Enorig, commissaire au commerce ayant maintenu à flot les finances depuis 5 mois, malgré des mines en constante détérioration (cf épisode précédent), marque l'écroulement des dites finances ducales.
1.Malgrès les tentatives et la volonté du commissaire au commerce suivant (Khéops) et du commissaire aux mines (Loupfenril), tous deux LJS, les caisses continueront inexorablement de se vider, n'obtenant pas les résultats de la précédente CaC.
2.Les salaires des mineurs sont augmentés, promesse de campagne LJS, alors que les caisses sont vides, alors qu'aucune rentrée nouvelle ne se fait: les déficits se creusent.


Crise « d'engagement » : Cette période voit des mises en retraite massives au conseil, voit des élus s'adonner à un absentéisme et à des démissions en série, notamment de la part des élus LJS, qui pourfendaient pourtant le système.

Crise institutionnelle et législative : La seule réforme d'ampleur entreprise, celle du parlement, se voit retoquée par la Haute Assemblée Lorraine, qui l'estime « projet par trop inconsistant et ne modifiant pas la logique ayant conduit à sa fermeture. ».
1.Mise en place d'une commission paritaire, qui n'aboutit à aucune réforme ou consensus de travail concret.
2.Tentative de passage en force, crise institutionnelle atteignant son paroxysme, avec un conseil isolé, n'ayant plus aucun rapport constructif avec la HAL, sa structure étant d'ailleurs devenue inadaptée. Les membres de la HAL finiront par avoir le dernier mot, non sans pugilat en place publique, avec force et mots d'une véhémence, là aussi, sans précédent.
3.Dès lors une activité législative quasi nulle, d'où une situation d'immobilisme et de blocage total.

Crise militaire : Un OST à l'organisation passéiste, illisible, non réformée en profondeur depuis de nombreux mois, des salaires impayés.
1.Les suites de l'affaire Thor_, où des sommes ont apparemment été détournées par un prétendu clone ou réincarnation du mort, un procès qui traine en longueur n'aboutissant à aucune sanction.
2.Mise en accusation et condamnation pour Haute trahison du connétable Michaella (LJS) pour différents graves avec la duchesse et démission inopinée de celle-ci, comme le prévoit la constitution lorraine d'alors.


S'en suivra une crise ouverte au sein du parti LJS, où les différents courants d'amitié se déchirent suite à cette affaire et à la pression journalière mise sur ses éléments dans un pugilat des plus sales, parallèlement aux attaques politiques en règle de la coterie D2L, notamment de Guise Von Frayner : « Vous et votre conseil faites tout sauf de la politique. Quand est ce que vous aurez le courage d'arrêter de faire de belles promesses ? D'au lieu de vous noyer dans la démagogie, enfin vous mettre au travail, concrètement ? Quand est ce que vous écouterez les « anciens » pour sauver l'État ? ».

« L'affaire de sorcellerie » : Leviking, pourtant mort précédemment, est avéré être un sorcier par la Justice divine de l'Inquisition. En effet, celui-ci présent sous deux nouvelles identités à la fois dans le parti LJS et Harpies, en sus de deux autres identités, se fait démasquer, dénoncer (les détails précis n'ont pas été révélés) et brûler vif.
1.Sous le feu du scandale, sous le feu des insultes et des attaques incessantes, notamment de la part de Guise qui achèvera le travail déjà fort entamé par Ardarin, Yanahor et Enorig précédemment, Destinée se suicide, non sans avoir dissout et fermé son parti, les Harpies, au préalable.

Fin de mandat sous le signe de la crise généralisée permanente.

C'est dans ce contexte qu'ont lieu les élections, voyant une liste au nom fantaisiste, « CHABAL », les remporter avec près de 30% des voix, suivis par l'URL avec 20%, puis le PRL (fruit de la scission de l'URL) 18%, LJS (les sortant) 17%, et D2L, en pleine période transitoire, 16%.
1.Répartition par sièges : 4 CHABAL; 2 URL; 2 PRL; 2 LJS; 2 D2L.

La tête de liste CHABAL, Sthoreal, se présente pour le poste de Duc contre Morphée Von Frayner, tête de liste URL.
1.Après négociations de programme et de postes, alors que l'AMPL va bientôt se reformer autour de Yanahor (retour en Lorraine), Sthoreal(idem) et Pirlet, en réunissant les élus CHABAL et PRL, soit 6 voix, D2L fait basculer l'élection en se prononçant en faveur de la tête de liste URL, Morphée, réunissant les 8 voix de l'URL + LJS + D2L.
2.Bon sang ne saurait mentir ? Toujours est il que Guise, après consultation de Flamininien et d'Enorig, qui venaient de lui laisser la présidence du parti D2L, fait le choix de cette alliance « contre-nature politique », mais pro-familiale, avec la conviction qu'il aurait bien plus de marge de manœuvre pour appliquer ses idées et mettre en œuvre la matrice des réformes déjà esquissées dans l'enceinte du bureau politique de D2L, durant tout le mandat précédent.



19 Octobre - 25 décembre 1455

Période Morphée, dite « période de toutes les ruptures », gouvernance « d'union ».



En accédant au poste de Porte Parole, Guise (nouveau président-directeur de D2L), va se voir en charge de seconder la duchesse, selon les prérogatives définies par Ardarin antérieurement, ainsi que de gérer l'administration de l'État.

Conjointement avec Ecaterina élue sur la même liste, accédant au poste de chancelière, Oedipe (URL) à celui de Juge, Sthoreal celui de commissaire aux mines, et Loupfenril bailli, une effervescence intra-conseil, une émulation nouvelle de travail de réforme se fait jour alors.

L'économie est à nouveau à charge des élus LJS (Khéops, Loupfenril) pour les postes de CaC et de bailli.

Les deux premières semaines sont riches de grands débats très animés, de travail préparatoire que ce soit -surtout- dans le domaine législatif et au sujet de la création de l' impôt pour résorber les déficits (il n'y avait jamais eu de prélèvement d'impôt en Lorraine depuis sa création).

Survient alors la « maladie » fulgurante de la duchesse, ne pouvant plus assumer ses fonctions, d'où en résulte une période de crise interne comme externe qui s'ouvre de nouveau, la vacance du pouvoir entrainant et aiguisant toutes les ambitions.

Après une semaine et demie durant laquelle l'appareil d'État se retrouve totalement paralysé, un vote non-conforme est mis en place pour désigner un régent, situation jamais survenue alors.
1.Du fait du regroupement des élus CHABAL et PRL dans l'entité AMPL, regroupant comme dit précédemment 6 voix, dès lors majoritaires du fait de l 'absence totale de la duchesse (6voix sur 11 = majorité de facto), le candidat porté par ce groupe, Sébastien Pirlet (Sthoreal ayant récusé de le devenir), devient régent. Il devance ainsi les « candidatures » Oedipe et Khéops.
2.Le groupe D2L, face à la non-conformité de ce vote, transmet une fin de non-recevoir et ses élus ne participent pas à ce que Guise a appelé «cette mascarade illégale ».
3.S'en suit dès lors moult troubles internes au conseil, encore plus en place publique, où le nouveau régent, intronisé postérieurement « in gratibus » (par demande écrite faite en silence par le dit nouveau régent), se fait conspuer et copieusement insulter par les membres de son propre conseil et de nombreux lorrains « lambdas ».
4.Sa légitimité ne « tient qu'à un fil », à savoir celui de la majorité « in gratibus » AMPL au conseil.

Suite aux appels au calme et à ceux exhortant le conseil à la poursuite des travaux de réforme législatifs sous l'égide du groupe D2L conduit par Guise, lesdits travaux reprennent.

Dès lors face à la faiblesse du régent, à l'absence totale de stabilité, le porte parole, Guise, se retrouve en première ligne pour la conduite législative et exécutive du conseil. Il devient le véritable « Duc de l'ombre ».
1.Intense activité  législative, réformes tout azimut, réécriture, conception sans précédent de textes « réguliers ». Mise à jour massive et tri sélectif de la grande galerie:
2.Toutes ses propositions de réforme sont acceptées à l'unanimité. Fait historique et politique. Le retard accumulé depuis la fin de la période Bigmetal, dû aux blocages de l'appareil d'État sont rattrapés et outrepassés.

C'est ce qu'on a appelé à postériori « la grande rupture » : l'appareil législatif d'État reprend toute sa place, de façon éclatante, en Lorraine.

Dans le domaine économique, après des semaines de débats, mise en place de la première levée d'impôt en Lorraine, afin de tenter d'enrayer partiellement le déficit de la trésorerie.
1.Les caisses atteignent le montant de -20000 écus avant le changement de CaC par le régent.
2.Le régent remplace Khéops (LJS), absente et n'assurant plus pleinement ses fonctions d'après ce qu'il en était visible, par Sthoreal.
3.Le déficit va alors plonger à -30000 écus, du fait de la transition qui se fait de façon totalement anarchique, où de nombreux contrats seront perdus : le conflit né de ce renvoi non-concerté et sans préalable de la précédente CaC, voulant ainsi se venger par défaut de communication vis à vis du nouveau CaC, expliquant très probablement cela.
4.Le déficit finira par être réduit à -23000 écus, au moment de l'entrée en fonction de la nouvelle mandature.

Dans le domaine diplomatique, l'intense activité de la chancelière au niveau ducal et « impérial francophone » conjointement à la duchesse -lorsqu'elle était présente- aboutira à la signature de quelques traités de renom à postériori, dont celui sur les forces armées de l'Ordre des lames.

Le domaine militaire, se verra toujours suspendu à la mauvaise santé des finances, et le début des travaux sur la mise à jour du code militaire n'y fera rien. Aucune réforme d'ampleur n'est entreprise., en dépits des promesses de campagne de la candidate devenue duchesse.

Après plus de trois semaines d'absence forcée, la duchesse sort de son état de « malade », revient sur la scène politique, prête à recouvrer ses fonctions.
1.Ceci provoquera la colère (organisée) des membres du groupe AMPL et apparentés, mais ce tumulte n'atteindra pas le conseil : La duchesse y reprenant sa place et retrouvant son statut « in gratibus » ensuite.
2.Après quelques tergiversations notamment dues à un maladroit rapport du nombre de postes AMPL/URL, les travaux du conseil reprennent leurs droits.

Les dernières semaines voient la poursuite massive des réformes sur la législation régulière (codex, Lois cadres, chartes.).

Réintégration de Loupfenril (qui avait démissionné suite à l'éviction de Khéops de son poste de CaC) non sans quelques heurts « légaux » par le biais d'une nouvelle démission dans le groupe LJS.

La fin du mandat voit les conseillers Oedipe, Ecaterina et Guise se faire anoblir pour leurs mérites, dans ce qui constitue une période aux multiples remouds publiques et internes au conseil. Un mandat chargé de ruptures (politiques, partisanes, législatives, exécutives ect) avec un « animal politique en puissance », Guise, s'imposant comme l'instigateur de la réforme législative du corpus juridique de Lorraine, en même temps que la figure de proue de la communication « étatique ».
Plus aucun sujet ne reste « tabou », après pourtant près de 6 mois de blocage et de crise généralisée. [...]

Ici encore, c'est transmis par Mogwaï qui a trouvé ces documents. C'est une chronique politique selon Guise von Frayner. Même commentaire que pour la chronique institutionnelle, il est difficile d'être entièrement neutre, mais je trouve ça acceptable.
Ce n'est que le début de la chronique, Mogwaï m'a dit qu'il me transmettrait la suite si cela m'intéressait, et j'ai bien entendu répondu que oui. Il y aura par contre un travail à faire sur ce qui n'a pas été rédigé, je doute que ce que me donne Mogwaï aille jusqu'à nos jours.
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Constant de Rubempré
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MessageSujet: Re: [II / B / Chronologie - Chronique politique « in gratibus »] Mer 24 Juil 2013 - 12:59

Je n'ai rien à redire ce qui a été rédigé, c'est globalement tout à fait juste. Si tu le souhaites je peux commencer à rédiger les périodes antérieures en me servant des archives de la famille de Rubempré que j'ai en stock, j'ai en plus l'accès aux archives de l'AMPL qui me permettront de rédiger les périodes se rapportant aux gouvernances de Kremroat et d'Alandaros.
J'ai par contre noté quelques petites erreurs sur la suite que Mogwaï a pu t'envoyer notamment sur les résultats des élections ducales relatifs aux périodes que celui-ci traite par exemple :

Citation :
Dans ce jeu de poker menteur, D2L arrive en tête avec près de 37 % des voix. L’AMPL finit seconde avec près de 30 %. Les PL finissent avec 23 %, tandis que la liste Yanahor finit avec près de 8 %.

Ici par exemple l'auteur se trompe vu que dans mon souvenir la liste mené par Yanahor qui se nommait 3D si mes souvenirs sont bon fait 12,3% des voix, ce qui à l'époque a hérissé pas mal de personnes au PL qui estimaient qu'un Duc ne pouvait être élu avec si peu de voix à son actif, ils l'ont d'ailleurs appelé à ce titre, le Duc 12,3 pour se moquer de lui.
Mais bon il ne s'agit que d'erreurs épisodiques et le récit donné par Mogwaï est dans l'ensemble très juste même si il se trouve être légèrement hagiographique envers la personne de Guise, ce qui est de bonne guerre j'imagine vu qu'il relate une période où la personne de Guise a eue une énorme influence sur la politique du Duché et même moi qui en tant que Rubempré n'a aucune tendance pro Vf, je reconnais que Guise est le plus grand personnage de l'histoire du Duché de Lorraine.
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Luisa von Frayner
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MessageSujet: Re: [II / B / Chronologie - Chronique politique « in gratibus »] Ven 26 Juil 2013 - 14:48

Comme je vous en ai déjà parlé, je vais prendre contact avec Mogwaï pour voir s'il peut se permettre de de dégager un peu de temps pour travailler avec vous là-dessus. Rien de plus incertain depuis sa nomination en tant que régent. Mais je vous tiens au courant !
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